Découvrez tous les Albums du mois
Mai 2013
The Red Goes Black
« Le rouge vire au noir, et c'est une nouvelle couleur
qui vient s'inscrire dans le nuancier de la scène rock de Douarnenez. Depuis
plus d'une décennie, la ville voit naître en flot ininterrompu des groupes qui
défendent une certaine idée du rock'n'roll - une approche généreuse, sans
concessions et parfois frondeuse. C'est de cette école que sont issus les
quatre musiciens de The Red Goes Black.
Ces années d'apprentissage et d'expérimentation se concrétisent aujourd'hui
avec cette nouvelle étape : The Red Goes Black ambitionne d'élargir sa palette.
De marier la flamboyance des racines rock sixties et seventies avec les
dégradés du blues et les nuances de la soul. Avec sincérité, sans effets de
manche, mais sans pour autant faire dans la simplicité. Afin d'aller à
l'essentiel. »
Avril 2013
Sic Transit Gloria Mundi
« Dans un moyen-age futuriste et uchronique, les ménestrels chantent les tourments d'un régent au coeur noir dont la soif de gloire ne put être contenue et précipita les mondes dans une guerre sanglante... » Autour de cette trame SF mêlant chevalerie et vaisseau spatial, vidéos vhs et synthétiseurs analogiques se répondent pour mieux dépeindre en une fresque spatiale, les épisodes marquants de cette odyssée.
Truffées de références aux musiques et films du genre (Vangelis, Goblin, Carpenter...), les compositions de Black Regent n'en explorent pas moins des espaces musicaux très actuels et pop, allant d'une electro sombre jusqu'aux thèmes Dancefloor électrisants (De Add(n) to X à Rebotini en passant par D.A.F.), dépassant son cadre pour dessiner par touche, les contours flous d'une musique moderne, sensible et entrainante.
Les deux créateurs du jeune projet (moins d'un an) ont volontairement choisit l'anonymat pour ne laisser apparaître que la figure romantique du « Roi Noir », archétype propice à toutes les expériences. Une deuxième EP est attendu en 2013 sur le label « Les Disques Anonymes » qui avait déjà accueilli le premier EP du groupe « Sic Transit Gloria Mundi » publié en janvier 2012.
Mars 2013
Taxi
O SAFARI, duo Synth-Pop rennais, développe un cocktail tropi-cool, de mélodies codéinées, chanté en français d'une voix sensuelle et déphasée. Il redonne ses lettres de noblesse à la pop vintage, comme en atteste leur, déjà incontournable, morceau Taxi.
Ce groupe vous propulsera dans un univers nocturne et sublime, éclairé au néon, électrisant la scène par un jeu clavier/batterie effervescent et contagieux.
Février 2013
The Red Album
«Volume is a fantastic thing. Power and volume.» Cet adage d'un Pete Townshend à moitié sourd est sans nul doute la ligne de conduite du furieux trio français « The 1969 Club ».
Plus qu'un clin d'oeil à l'année érotique, c'est toute une époque de blues, de garage et de rock'n'roll qui habite Hermann Lopez, Charlie B. Rodriguez et Douglas Los Gaspachos. Si l'influence vient de groupes comme les White Stripes ou Supergrass, le son est résolument 70's, lourd, gras et psychédélique.
Découvrez un véritable groupe de véritable rock'n'roll.
Janvier 2013
Initiatory Road
The Wâll Factory est un projet musical rennais qui commence à faire parler de lui. Venant de sortir un premier EP ainsi qu’un clip, l’artiste se la joue bison solitaire des plaines bretonnes en gardant toute la force de cet animal devenu son totem.
The Wâll Factory , nommé ainsi à cause du nom de famille de l’initiateur du projet (Le Mûr), distille une musique qui pourrait ressembler à un Herman Düne sous peyotl et tient plus d’une échappée folle dans le désert qu’à une calme promenade en bord de mer. Rock énergique pour « Live and let lie » (fan de James Bond peut être ?), distorsions sonores sur « Middletro avengers », voix planante sur les guitares (« Bring the acid 2″); à l’écoute, l’impression se fait souvent qu’un ensemble de guitaristes est en train de composer à grande échelle. Mais non. The Wâll Factory travaille seul derrière ses instruments, à grands coups de boucles et de samples. Et il trace ainsi son chemin (l’herbe repousse t elle derrière le passage d’un bison ?), sorte de road trip aux teintes folk rock judicieusement intitulé Initiatory road. Cinq titres prometteurs, qui tiennent également la route grâce à des visuels soignés et colorés. Voici d’ailleurs le superbe clip de « Cloudy Home », confectionné par Misst1guett (que nous avions rencontré par ici) et Manu Kerdode.
source : Imprimerienocturne.com
Décembre 2012
THOMAS HOWARD MEMORIAL
Thomas Howard Memorial est le surprenant « side project » de Yann Ollivier, batteur de « The Craftmen Club», (Sortie d’album en 2013).
Yann, non content de s’en aller visiter des recoins musicaux plus paisibles y ajoute une jolie difficulté « réussie avec brio » en changeant d’instrument, passant à la guitare ainsi qu’au chant pour mieux confier à son nouveau compère Camille Courtes son jouet d’origine.
Le temps est révolu les Rockers dévoilent leur immense sensibilité, et que dire de cette sombre Post rock tout en douceur qui émane de Thomas Howard Memorial ! Des compositions classieuses se déroulent, comme si elles étaient totalement libérées d’une quelconque pression, plus de complexe inutiles !
Nous sommes envoutés par les guitares de Yann Ollivier et Elouan Jegat, mélodiques usant de tous leurs charmes, atmosphériques aidés par un clavier sans fioriture, offrant de belle montées Post Rock dans son plus simple appareil ! Cette ambiance soutenue par le spectre de la basse de Benoit Picard.
Une barbe en logo, dès l’Antiquité, la barbe apparaît comme un symbole de force dans différentes contrées du globe. A cette époque, représenter la barbe permettait de différencier un homme adulte d’un très jeune homme…. THM a la maturité pour nous conter les maux de notre bas monde, reconnaître le mal avec des mots qui font du bien !
Portée par Une voix qui n’aurait vraiment pas à rougir d’être comparée à celle de Tom Yorke (Radiohead) ou de Jonathan Donahue (Mercury Rev) !
Derrière une Barbe se cache de vrais Hommes !
Novembre 2012
The Odd Bods
Les hommes maîtrisaient l’atome, les nouvelles technologies étaient partout et un certain Barack Obama présidait l’Amérique.
Puis, vinrent les ODD BODS. Le monde venait de changer en mieux et le duo électro-rock-zèbré Douglas/Jospin pouvait désormais enflammer les dance-floors. Lui, Douglas, issu du milieu pop électro, elle, non lui, Jospin, pur produit du garage rock étaient visiblement nés pour se rencontrer.
Leur musique éclectique riche en oligo-éléments et rythmée aux beats endiablés de leur computer réanime le plus récalcitrant des publics. Sans cesse à la recherche du tube tel deux surfers californiens, THE ODD BODS s’en tiennent à leur bientôt célèbre devise : « not a hit, we throw it ! »
Un EP six titres « Awdoyudo » vient couronner une année 2012 riche en showbiz et ça, même le calendrier Maya ne l’avait pas prédit.
Octobre 2012
Mermonte
Nouveau projet de Ghislain Fracapane (Fago Sepia, Heliport), entouré d’une dizaine d’artistes rennais talentueux, Mermonte nous emmène sur les rivages d’une pop classieuse, intime et insaisissable, à l’écriture moderne et sophistiqué entre Tortoise, Jim O’ Rourke et Efterklang, ou encore The Sea & Cake.
A l’image d’un conte de fées, on explore ce premier album avec innocence, comme pour mieux se laisser emporter par son univers à la beauté intrigante, mélange de français et d’anglais, de post-rock et de pop de chambre, d’éléments de jazz et de math-rock, un peu Paris, un peu Chicago aussi.
Septembre 2012
SUCCESS «Social Network Junkies»
Le 8e jour, estimant qu’il l’avait bien mérité, Dieu créa SUCCESS. Rien que ça. Un divin Mashup d' électro-rock de ce qu’il avait déjà engendré de mieux : pas mal de Stooges, un trait de Run DMC, un doigt (bien tendu) d’AC/DC et un soupçon de Kraftwerk…
Comme il leur fallait un berger, Il leur donna Mister Eleganz, velu pour les guider – lui qui offre des poils de son Torse Céleste à la fin de chaque concert. Lui et ses trois apôtres: guitare/batterie/machines, prêchèrent de par le monde (Chine, Russie, Asie du Sud-Est…) quelques 150 célébrations (Marsatac, Rock en Seine, Transmusicales… ). Leur premier miracle ? « Girl from New Orleans », tube iconique de 2008.
Puis vint l’opus « Hard to Come back » qui eut l’honneur de figurer au côté de Mozart et Metallica sur la B.O.F du Blockbuster païen « Zombieland ».
Aujourd’hui enfin, l’Album nous arrive. L'attente des fidèles n'aura pas été vaine. « Social Network Junkies » se prépare à devenir le plus gros phénomène de tout leur temps. Mixé dans le Suffolk au sein même du Monkey Puzzle Studio, il se démarque par sa richesse de styles, sa puissance libérée et libératrice, par son efficacité jouissive et ses riffs électro-cuttés…
Sa mission : faire oeuvre d'oecuménisme pour qu'enfin la paix règne entre toutes les chapelles musicales. Jusqu’où iront-ils ? Dieu seul le sait. Et encore….
www.myspace.com/herecomessuccess
www.sakiforecords.com
Août 2012
William Josh Beck «Fire Lady»
On pensait avoir fait le tour de la nouvelle scène rennaise, c’était bien avant d’avoir écouté le premier EP de William Josh Beck intitulé Fire Lady. Enregistré au Studio Cocoon près de Rennes où est notamment passée Laetitia Sheriff, cet EP d’une qualité indéniable marque sans nul doute le début d’une grande aventure.
A travers ces petits contes traitant tour à tour d’amour, de solitude et de trahison, William Josh Beck distille d’une main de maître un subtil mélange de folk, de rock et de blues. Parfois mélancoliques, les chansons de William sont plus souvent chaleureuses et entrainantes. A leur écoute, on se retrouve directement emporté vers des paysages lointains allant des plateaux chauds et arides du grand Ouest américain aux côtes sauvages irlandaises. Dans sa musique, on retrouve des influences surtout anglo-saxonnes. On peut nommer par exemple Townes Van Zandt, Tim Buckley, Bob Dylan ou encore Woody Guthrie. Et puis au-delà des sonorités, il y’a cette voix puissante, aérienne et envoutante qui vous donne littéralement des frissons de la tête aux pieds. C’est certain, ce chanteur talentueux au look de dandy devrait aisément parvenir à se faire sa place dans la scène folk française.
Le site du groupe : http://www.williamjoshbeck.com/
Juillet 2012
Manceau «Life Traffic Jam»
Depuis l’été 2009, les rennais de Manceau proposent une pop élégante et délurée qui séduit autant par sa simplicité que par son ambition mélodique. Pour preuve ce Full- Time Job, single addictif extrait de leur premier album Life Traffic Jam, dont la production a été confiée à Xavier Boyer et Pedro Resende (Tahiti 80), parrains pertinents de ce projet. Guidés par la recherche de l’immédiateté et de l'accord parfait, ces quatre multi-instrumentistes réussissent en effet à parler à tout le monde sans jamais niveler par le bas.
Attendu au printemps 2012, ce premier LP sortira dans le même temps au Japon (JVC), pays tombé sous le charme de leur On a Mellow Day EP (2010), véritable manifeste de pop-folk bricolée, capable de susciter l'euphorie et la mélancolie comme chez les Zombies, Divine Comedy ou Richard Swift.
Le groupe surprend aussi sur scène, où ils parviennent à trouver un équilibre entre urgence et sophistication. Leurs mélodies racées s’y drapent de rythmiques soul jubilatoires et de subtiles teintes électroniques.Depuis un an, ils ont ainsi pu tester les titres de leur premier album sur de nombreuses scènes qui comptent (La Flèche d'or, L’Aéronef, le Réservoir, le VIP, l’International, le 106…) ou dans d'importants festivals (Transmusicales, Le Printemps de Bourges, Main Square Festival, Les Francofolies…).
Une nouvelle tournée est prévue en mars 2012.
Juin 2012
The Popopopops «A Quick Remedy»
C’est en 2007, armés d’un patronyme faussement ingénu, que les Popopopops, quartet rennais précoce biberonné à la pop anglaise des eighties, réveillent une ville endormie.
Révélés par les Transmusicales de Rennes en 2008, repérés a l’Eurosonic en 2009, ils mettent le cap sur les scènes européennes et internationales avec un live électrisant. De cette expérience scénique radicale, ils tirent une valeureuse réputation qui leur offre un Zénith parisien, en support de Pony Pony Run Run, et le prix CQFD Les Inrocks.
Regagnant leur base en 2011 pour écrire de nouveaux titres, ils se placent au confluent de leurs nombreuses influences (Talking Heads, New Order, Foals, Whitest boy Alive, A Tribe Called Quest) afin d’inventer l’alchimie mystérieuse et complexe qui habitera leur premier EP “A Quick Remedy”, qui sortira en mai 2012.
En puisant dans leur ADN romantique, ils trouvent la fibre qui compose «My mind is old», une incantation mélodique hantée de choeurs, suivie de l’énergie douce-amère de «Color » (avec la participation de Gaëtan Réchin de Pony Pony Run Run) à laquelle succède le martèlement lancinant de « R’n’R », ode au Rock n’ Roll ponctuée de riffs Zappaiens. Enfin, l’hypnotique «Wavelength» propage ses ondes concentriques jusqu’au calme, pour équaliser l’ensemble. Dans la nuit rennaise que l’on sait agitée et pluvieuse, apparaît alors une veine nouvelle, plus tendue, plus profonde, voilée et oblique. Comme un rayon de soleil dans une eau froide. Anne Angelini
Mai 2012
Wankin’Noodles «Tu Dormiras Seule Ce Soir»
Wankin’Noodles «Tu Dormiras Seule Ce Soir» Believe - La Baleine Groupe résolument rock, le quatuor high energy Rennais puise autant dans les sixties que dans l’effervescence du rock actuel pour asséner ses hymnes garage universels, un cocktail de musiques résolument vivantes.
C’est pourquoi, pour leur premier album, le groupe choisi d’enregistrer « live » dans l’Ubu, la salle de concert rennaise qui a vu naître leurs premiers shows.
Leur but : travailler dans l’urgence, jouer vite et fort, tous en même temps, comme durant leurs passages sur scène...
De ce studio improvisé sortent alors 11 titres survoltés, transpirant l’énergie et l’efficacité. Réalisé par Michaël Declerck et Marlon Soufflet puis mixé à l’anglo-saxonne par Tom Peters, l’album mélange les cultures : rarement du rock français n’a sonné aussi anglais !
S’affirmant fils de l’un comme de l’autre, les Noodles composent dans les deux langues sans distinctions, un atout dont ils sont fiers.
On loue leurs prestations scéniques, un show total où le rock devient un spectacle jouissif et hédoniste, leur musique faisant le grand écart entre le garage et le groove combinés à la hargne de la jeunesse.
Attention aux tubes, n’importe lequel de leurs refrains nous prouve avec quelle facilité les Wankin’ Noodles composent des bombes prêtes à exploser à la face du monde !
Avril 2012
Palm - And The Loudest Thing Of All Is Our Own Silence
Rejeton d'un groupe de rock vannetais, Palm a installé ses gammes dans le rock lo-fi et l'americana, le folk et la poussière rouge. A mesure de l'arrivée de nouveaux membres, Palm finit par s'accorder sur ce Desert-City Rock inspiré du Crazy Horse, de Calexico ou de Magnolia Electric Co.
Avec ce premier album ambitieux, produit par Steeve Lannuzel (The Craftmen Club) et masterisé par Justin Phelps (Cloud City Sound Studios) Palm laisse monter les ambiances du grand ouest américain et revendique l'héritage d'une certaine tradition du rock, où le songwriting est au service de l'émotion.
And The Loudest Thing Of All Is Our Own Silence, c'est la bande-son idéale d'un road trip sur des routes désertes, où on roule sans autre but que de voir défiler le paysage par la fenêtre."
Mars 2012
Users "Améwoow"
Après avoir rodé la nouvelle formation lors de nombreux concerts. Users nous présente son deuxième album "Améwoow", mêlant le gros son, les valeurs du Hip Hop et la rage du Rock & Roll. Leur électo-rock-hip-hop puissant est servi par un chant énergique et communicatif, une guitare aux riffs acérés et atmosphériques ainsi qu'une basse puissante et une batterie efficace agrémentée de samples et scratchs. Users propose un univers musical décalé au sein d’un monde qui, pour eux, l’est tout autant. Un album à l'esprit frais et spontané qui leur est propre, où Tarantino côtoie Tex Avery. Cocktail explosif assuré
Février 2012
Ched Helias
C'est en 2011 que Ched Hélias met au grand jour, à travers un premier album, le fruit de ses expérimentations solo, nées dans l'intimité de son studio finistérien.
Des heures intenses à la recherche de la texture sonore qui fait vibrer, de l'harmonie qui touche au but, du poids du mot, de l'assaisonnement parfait, toujours en questionnement jusqu'à la signature finale.
Douze morceaux où le duo piano/voix font le fil rouge et s'entourent de divers claviers, boite à rythmes, batterie, guitares, choeurs...
N'ayant de limites que son imagination, Ched peut passer ainsi d'un minimalisme voix/instrument à un torrent sonore électro-pop sans que cela ne lui fasse perdre de la singularité qui signe cet album.
Les retours critiques font émerger certains noms « voisins »... :
David Bowie, Peter Von Poehl, Robert Wyatt, Erik Satie, Pink Floyd, M83, Lou Reed, Joe Jackson, Midlake, Neil Hannon.
2012 sera l'année du passage à une formule scénique en groupe. L'occasion de revisiter les morceaux de l'album et de présenter les nouveaux.
Découvrez CHED ELIAS sur Bars'n Breizh
Janvier 2012
Manceau - Full time job
Depuis l’été 2009, les rennais de Manceau proposent une pop élégante et délurée qui séduit autant par sa simplicité que par son ambition mélodique. A l'image de Full-Time Job, single addictif extrait de leur premier album Life Traffic Jam, dont la production a été confiée à Xavier Boyer et Pedro Resende (Tahiti 80), parrains pertinents de ce projet. Guidés par la recherche de l’immédiateté et de l'accord parfait, ces quatre multi- instrumentistes prennent la Pop Music au pied de la lettre et réussissent à parler à tout le monde.
Attendu au printemps 2012, ce premier LP sortira dans le même temps au Japon (JVC), pays tombé sous le charme de leur On a Mellow Day EP (2010), véritable manifeste de pop-folk bricolée, capable de susciter l'euphorie et la mélancolie comme chez The Zombies, The Divine Comedy ou Richard Swift.
Le groupe qui figure parmi les lauréats du FAIR 2012, surprend aussi sur scène, où ils parviennent à trouver un équilibre entre urgence et sophistication.
Leurs mélodies racées s’y drapent de rythmiques soul jubilatoires et de subtiles teintes électroniques.
Découvrez MANCEAU sur bars'n breizh
Décembre 2011
Black Churchills
BLACK CHURCHILLS – Black Churchills
Rollmops Production - 17 septembre 2011
Après un an de composition en silence, les Black Churchills ont sortie en septembre dernier un album éponyme composé de onze titres (enregistré dans les studios de La Carène), aux influences anglo-saxonne. Formé d’anciens membres du groupe garage-rock Jellyfuzz, les brestois ont pris avec cette nouvelle formation un virage musical. Dès le premier titre Cadillac Eldorado, on est embarqué dans une chevauchée fantastique à travers les Monts d’Arées, une composition digne d’un western spaghetti. De ce premier opus se degage une ambiance très cinématographique, chaque chanson est très imagée comme Trigger Man, où l’on peut ressentir la sueur, le suspense et la poussière. Mais les Black Churchills ce n’est pas seulement ça, c’est aussi des compositions mélodiques légères, comme sur la reprise en musique du poème de Percy Bysshe Shelley (poète britannique du 19ème siècle), Oh Never More. Le quintette finistérien signe un album Pop-Rock efficace, qui donne envie de voyager et de surtout d’aller les voir en concert.
Novembre 2011
"Memorial" de THOMAS HOWARD
THOMAS HOWARD MEMORIAL – E.P
Upton Park / 10 Octobre 2011
Se réclamer aussi bien de The Besnard Lakes, de Radiohead et de Archive, c'est assez surprenant. Name dropping ridicule? Finalement pas tant que ça. Les Thomas Howard Memorial arrivent à créer une belle ambiance musicale, aussi sombre que ouatée et leurs morceaux ont la qualité des chansons de post-rock, avec de belles montées qui ne demandent qu'à exploser. Un mélange original, calme et paisible, entre voix spatiales, guitares acoustiques mélodieuses et guitares électriques entêtantes...
Fondé par deux anciens membres des Craftmen Club, Yann Ollivier et Marc Corlett, ce premier E.P de THM (pour les intimes !) est très efficace. Dès le premier titre « A game with god », on ressent l’influence Pink Floydienne du groupe. Les nappes de synthétiseurs s’entremêlent, agrémenté par un piano, qui se promène délicatement sur ce morceau aux allures psychédéliques. Le quatuor déroule ensuite spontanément ses compositions classieuses, comme si elles étaient totalement libérées d’une quelconque pression. Les morceaux s’enchaînent frôlant même parfois avec la pop sensuelle et sombre de The XX, notamment sur le titre « Nobody Knows». Une tristesse ambiante qui se dégage de cet opus, qui est à la fois touchant, sombre et aérien, des mélodies simples portées par des arrangements spontanés.
Découvrez THOMAS HOWARD sur bars'n breizh
Septembre 2011
"Du sable dans les poches" de BARTONE
BARTONE « Du sable dans les poches »
Distribution : Coop Breizh / 20 octobre 2011
Après 2 albums remarqués par les média nationaux, Bartone est de retour quatre ans presque jour pour jour après son dernier album «Les Enracinés» (Sony/BMG). Mais où était-il passé? Lui prétend avoir vécu sur une île déserte. D’autres disent l’avoir vu en vacances prolongées sur la Costa Brava. Le chanteur stéphanois, désormais installé en Bretagne, nous offre avec «Du sable dans les poches» une grande bouffée d’air frais. Dix chansons estivales en forme de galerie de portraits. Une bande de loosers magnifiques déambule tout au long de l’album : du teigneux amoureux au rêveur gaffeur, du quadragénaire dépressif au dragueur des plages, du low cost crooner au super-héros minuscule... L’humour à la fois tendre et vache est ici servi par des compositions rieuses, des rythmiques danceflooresques, des arrangements impeccables. Propos acerbes sur pop acidulée : voilà la formule de Bartone. Un disque qui vous fera lever du bon pied et vous laissera pour la journée entière un vague sourire aux lèvres, les yeux dans les nuages et du sable dans les poches...
Découvrez Bartone sur bars'n breizh
Septembre 2011
"All things brought back to daylight" de Kowalski
Kowalski – All Things Brought Back To Daylight
22-09-2010 | Association Stanley & Cows
A l’instar d’un Neil Young, Kowalski peut être tantôt folk intimiste, tantôt déluge de guitares énergiques. Leur troisième album, All things brought back to daylight emmène le duo des débuts, devenu quintet, dans des territoires bien plus rock.
Né en Bretagne en 2003 de la rencontre entre Mathieu et Benjamin, tous deux guitaristes-chanteurs, il propose un folk-rock aux frontières des genres : Pop, acoustique, sonique. Les grands espaces hantés de 16 Horsepower, la vigueur d’un Grant Lee Buffalo, les romantiques ballades des Go-Betweens … Autant d’inspirations qui ont nourri la matrice d’un groupe qui refuse de choisir son étiquette. Héritières d'un romantisme noir mais non désenchanté les chansons de Kowalski naviguent toujours vers cette terre de rêve qu'est la mélodie. Tour à tour tendres et revêches ces compositions en anglais déclinent un univers sensible mais en tension. Nues ou enveloppées de l'orchestre, c'est le même lyrisme qui les porte : elles naissent de ce qu'elles brûlent. Toujours très modeste, Kowalski ne fait pas beaucoup de bruit mais continue de défendre chèrement une musique jouée avec le cœur sans calculs ni pose. Et ça fait du bien !
Découvrez Kowalski sur bars'n breizh
Août 2011
"A Distance. A Lack." de The Last Morning Soundtrack
Haut, bas, fragile, est-il écrit sur les cartons dans lesquels on transporte nos vies. Il pourrait en être de même sur les épures folks de The Last Morning Soundtrack. Haut les cœurs solitaires, à bas l’absence et le manque.
Pour atteindre cet idéal mélancolique, Sylvain, auteur-compositeur interprète, sculpte ses architectures sonores par petites touches légères, ajoutant tour à tour, à sa guitare et à sa voix, un violoncelle, un glockenspiel, un piano ou des percussions. Entre autres raffinements.
Sensuel et délicat, empreint de nostalgie, son univers a besoin d’intimité, de pudeur, pour parler au plus près du cœur. Car si Sylvain, comme Damien Rice, Chris Garneau ou Sufjan Stevens, dont il revendique l’influence, fait dans ses chansons le récit de ses peines et douleurs, il le fait tout en nuances. Tout en douceur.
Sortie le 28 mars dernier, A Distance. A Lack. son premier album est un veritable bijou folk. Une brise légère souffle dans votre cou du premier au dernier titre, la voix de Sylvain captivante et enlevée, fait monter le frisson le long de votre colonne vertébrale. Un opus idéal pour les matins d’hiver, ou pour regarder les gouttes d’eau ruisselant sur la vitre de sa chambre, mais pas seulement. The Last Morning Soundtrack nous transporte, nous berce, nous pousse dans nos derniers retranchements, touche le point sensible, au plus profond de nous même, jusqu'à nous arracher une larme. C’est tout simplement beau.
Découvrez Im The Last Morning Soundtrack sur bars'n breizh
Juillet 2011
"E.P" de Im Takt
La musique électronique d’Im Takt mêle mélodies pop et rythmes binaires, dynamisme et rêverie, éclats d’étoiles et lave en fusion, définissant ainsi un univers Krautpop. Sur scène, l’énergie qui se dégage des titres comme Afrika ou Buttons pixellise l’air ambiant, déstabilise les drones, fractionne les double-croches pour faire danser les plus réfractaires à la transe robotique. Blotti près des rythmes tendus de LCD Soundsystem, Im Takt appartient à cette vague de jeunes groupes des 2010s qui n’oublient pas leurs racines 80s.
C’est avec ce premier E.P éponyme qu’il débarque de manière tonitruante sur le paysage musical breton. Quatre titres tout aussi frétillants qu’explosifs, propulsés jusqu’à nos tympans, qui provoquent un battement de pied incontrôlable. Dénuée de paroles, leur musique est un concentré énergétique à base de nappes de guitare et de rythme hypnotique, qui invite à la danse. Déjà comparé au groupe anglais Foals après 2 ans d’existence, les brestois livrent un son spontané, qui ne demande qu’à être concrétisé sur un album complet !
Découvrez Im Takt sur bars'n breizh
Juin 2011
"In the end" de The missing season
Nées dans les forêts du midwest breton, les chansons de The Missing Season ont grandi sur les routes désertes d’Australie avant de venir éclore au bord de l’Atlantique sur «The Secret Map», premier album paru chez My Little Cab Records en 2008. On y explore une folk en clair-obscur, lointaine cousine des univers graciles et tourmentés d’un Elliott Smith, d’un David Pajo. En 2009 le duo intègre Kevin Le Tétour à la basse (Sudden Death of Stars), Pierre Marolleau à la batterie (Fordamage, Faustine Seilman) et Jonathan Seilman aux claviers (The Patriotic Sunday, This Melodramatic Sauna) . Sur ce deuxième album, «To The Fire», le groupe poursuit sa route entre Folk/Rock aérien, slowcore de cowboy et pop vintage.
Masterisé par Bruno Green (Santa Cruz), ce dernier opus à l’ambiance feutrée et intimiste, vous transporte outre-atlantique, dans un moment de sérénité et de zenitude absolu. Des compositions habiles et des harmonies particulièrement soignées, une belle alchimie entre douceur et orchestrations efficaces, riches par la qualité et les variations proposées. Treize titres pénétrants, qui nous donnent l’impression que The Missing Season ont arpenté chaque recoin de la folk-music américaine des trente dernières années. Un album qui devrait être présent dans la discographie de chaque mélomane qui se respecte.
Découvrez The missing season sur bars'n breizh
Mai 2011
"Be The One" de REDeye
De sa vie au Texas, REDeye garde un accent authentique et une certaine mélancolie teintée de soleil. De ses voyages sur les routes américaines il garde les paysages sublimes, traversés au son des morceaux intemporels passants à la radio. Ces éléments ont ancré chez lui une sensibilité folk qui n’est pas d’ici, et permettent aujourd’hui la naissance d’un cinq titres lumineux, empli d’histoires qui prennent tant à la poussière du désert qu’aux briques chaudes des villes hors du temps.
Découvrez REDEYE sur bars'n breizh
Avril 2011
"Obsessions" de Rafale
« Obsessions », le premier album de Rafale - groupe électro originaire de Saint Brieuc - sortira le 18 Avril prochain sur le label Rise Recordings. Déjà auteur de quelques maxis, Rafale passe à la vitesse supérieure avec ce corpus de 10 Titres. Une basse, une batterie, des machines sont les ingrédients à la base de cette démonstration explosive ou le rock et l’électro se marient avec fracas.
Découvrez Rafale sur leur bars'n breizh ou sur leur site